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La
transformation des céréales commence
pendant les mois de récolte (juillet/août)
après réception. Après le
séchage, les céréales sont
stockées en silos climatisés. Pendant
toute l’année, les céréales
sont puisées de ce stock pour pouvoir livrer
des produits frais sur demande. |
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Les différentes étapes
Avant que les produits puissent être
livrés, il y a plusieurs étapes
de production. La transformation des céréales
commence pendant les mois de récolte
(juillet/août) après la réception
des céréales. Après
le séchage, les céréales
sont stockées en silos climatisés.
Pendant toute l’année, les
céréales sont puissées
de ce stock pour pouvoir livrer des produits
frais sur demande.
Ci-dessous vous trouverez une description
de ces étapes.
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1. Le premier nettoyage
Les céréales sont déversées
en vrac ou reçues en sacs. Souvent
il y a encore des salissures, comme des
brins de paille, des herbes, des cailloux,
des grains vides et rongés. Ces impuretés
sont aspirées à l’aide
d’un premier nettoyant, une sorte
d’aspirateur énorme. A l’arrivée,
les céréales sont le plus
souvent encore assez humides, environ pour
18 à 20%.
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2. Le séchage
Afin de pouvoir conserver les céréales
sans risque de pourriture, la teneur en
humidité ne pourra pas dépasser
les 16%. C’est pourquoi il est nécessaire
de sécher les céréales
à l’aide de l’air sec.
Les céréales sont chauffées
jusqu’à une température
de 40° C au maximum, autrement le pouvoir
germinateur pourra se perdre. Les céréales
chaudes descendent lentement et sont stockées
en silos.
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3. Le stockage
Après le premier nettoyage et le
séchage, les céréales
sont stockées en silos. Les différentes
céréales ont leur propre silo,
pour éviter un mélange. Les
silos sont bien airés. Chaque silo
contient un thermomètre. Pendant
les récoltes et les semaines après,
la température est contrôlée
et notée quotidiennement. Au moment
où les céréales sont
en bon état, la température
est contrôlée hebdomadairement.
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4. Le décorticage de l’avoine
L’avoine est enveloppée par
une pellicule qui ne s’est pas soudée
à la graine, mais qui est relativement
détâchée. La pellicule
est très lisse, de sorte qu’on
ne peut pas utiliser un système de
frottage comme pour l’orge. En mettant
l’avoine dans une sorte de centrifuge,
la graine est détâchée
de la peau. Le lot d’avoine est assorti
en trois classes de grandeur. Chaque classe
est décortiquée séparément,
ce qui permet un réglage plus raffiné
des machines. Lors le décorticage
l’avoine est détâchée
de sa pellicule. Environ 20% des grain.s
n’est pas décortiqué
et retourne encore une fois dans la centrifuge.
De cette façon environ 100 kg d’avoine
non-décortiqué devient finalement
60 à 75 kg d’avoine décortiqué.
Il reste 25 à 40 kg de déchets
(surtout des pellicules).
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5. Le nettoyage
Après un premier nettoyage ne pas
toute la poussière, toutes les pailles,
les herbes etc. ont disparu. Pour obtenir
des céréales propres, il faut
les « nettoyer » par moyen d’aspiration
et de tamisage. Tout d’abord il est
possible de séparer par densité
: la paille et les pellicules pèsent
moins lourdes que les céréales,
les cailloux sont plus lourds. Ensuite il
y a plusieurs tamis pour tamiser les parties
qui sont trop petites ou trop grandes. De
cette façon nous pouvons obtenir
des céréales propres qui se
prêtent à l’aplatissement
ou à être vendues en grains
dans les magasins. Derrière la machine
de nettoyage se trouve un soi-disant trieur
qui sépare les grains ronds des herbes,
comme la vesce, ou de petits bout d’argile
des céréales longues.
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6. Le décorticage de l’orge
La pellicule de l’orge est soudée
au grain et protège le grain pendant
la croissance et le stockage, contre l’humidité,
la moisissure et les parasites. Cette couche
de protection incomsommable est enlevée
juste avant l’aplatissage pour conserver
autant que possible le bon goût et
pour protéger au maximum le grain
contre la pourriture. La pellicule est enlevée
de façon assez traditionnelle par
moyen d’un frottage intensif entre
la meule roulante et la boîte métallique
qui l’enveloppe, c’est un tamis
qui est trop fin pour laisser passer l’orge,
mais par contre les pellicules et la poussière
y passent. Par le frottement la pellicule
se détâche du grain. La machine
à décortiquer peut être
mise au point de façon à ce
que la pellicule soit détâchée
du grain sans que le son et le germe soient
touchés. Cette méthode permet
de conserver au maximum la valeur nutritive.
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7. L’aplatissage
Un jour avant que les céréales
soient battues, elles sont trempées.
Le lendemain les céréales
sont déversées dans un silo,
elles tombent sur une chaîne roulante
où elles sont chauffées à
l’aide de brûleurs à
gaz. La chaleur est transmise par radiation,
ce qui est comparable aux rayons de soleil.
Les céréales deviennent plus
douces et plus souples. Il importe de chauffer
l’avoine pendant quelques minutes,
pour éviter un goût amer pendant
la conservation. C’est que l’avoine
contient relativement beaucoup de matières
grasses, par rapport aux autres céréales.
Au cas où le grain est endommagé,
l’avoine risque de devenir rance,
sous l’influence d’un enzyme
(lipase). Le préchauffage interrompt
l’activité de cet enzyme et
le flocon garde son bon goût. A cause
du préchauffage l’amidon obtient
suffisamment de cohérence pourque
le flocon ne se décompose pas. Après
le chauffage les grains sont laminés
sous forme de flocons par moyen de laminoirs,
ensuite ils tombent sur une bande, refroidissent
et sèchent.
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8. Le mélange des müslis
Les müslis sont mélangés
à l’aide d’un mélangeur
inoxydable, conçu par nous-mêmes.
Ce mélangeur est rempli du mélange
demandé à ce moment. Pour
éviter que les müslis soient
cassés, le temps de mélange
est aussi court que possible, mais suffisamment
pour obtenir un bon mélange. Un mélange
peut se composer de : flocons de sept grainsde
flocons de quatre grains
• de flocons de trois grains
• de flocons croustillants
• de fruits subtropicaux
• de fruits du Nord
• de noix, oui ou non moulus
Après le mélange, les müslis
sont mis en emballages de grande consommation
ou en conteneurs roulants pour être
transportés à la machine d’emballage.
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9. L’emballage
L’emballage se passe entièrement
automatiquement. D’abord le produit
est pesé, ensuite le nom du produit,
le code à barres et la date de conservation
sont imprimés sur le feuil. Le sachet
est fermé hermétiquement en
bas et à l’arrière,
rempli et finalement fermé hermétiquement
en haut. Lors le remplissage du sachet le
produit passe par un détecteur métallique.
Ensuite les sachets sont transportés
vers une table et emballés en cartons.
Enfin le nom du produit et la date de conservation
sont imprimés sur le carton.
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